ETA Royaume-Uni et autres autorisations de voyage : le prix officiel pour votre passeport
Site indépendant, non gouvernemental : la demande se fait uniquement auprès du service public de chaque pays, indiqué sur chaque page.
Choisissez la destination, votre passeport et le nombre de voyageurs : le vérificateur indique l’autorisation à demander, son prix officiel et le seul site officiel.
Total officiel, 1 voyageur
20 £
≈ 23,89 €
Royaume-Uni20 £
ETA britannique · 23,89 €
Valable 2 ans ou jusqu’à la fin du passeport
À demander avant le 18 novembre 2026
Une ETA par personne, bébés et enfants compris.
Aucun remboursement une fois la demande faite.
Demande uniquement sur gov.uk/eta
Montants en euros : notre conversion au taux de référence BCE du 23 octobre 2026 ; vous payez dans la devise officielle.
Depuis le 2 avril 2025, les Français, les Belges, les Suisses, les Luxembourgeois et tous les citoyens de l’Union européenne doivent obtenir une autorisation de voyage électronique (ETA) avant de partir au Royaume-Uni, pour Londres comme pour un simple séjour en Écosse. Elle coûte 20 £ par personne depuis le 8 avril 2026, soit environ 23,89 € au taux de la Banque centrale européenne du 23 octobre 2026, bébés et enfants compris, et c’est le seul prix demandé par le Home Office : la demande se fait sur GOV.UK ou dans l’application officielle UK ETA, la réponse arrive en général sous trois jours ouvrés, et l’ETA vaut ensuite deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport. Le même principe s’applique ailleurs, à d’autres prix : 7 CAD pour l’AVE du Canada, 40,62 USD pour l’ESTA américain depuis le 16 octobre 2026, rien pour l’eVisitor australien ouvert aux passeports européens et 117 NZD pour la NZeTA néo-zélandaise avec la taxe touristique. Le vérificateur applique ces règles à votre passeport, additionne tout le groupe et convertit le total en euros.
Par Radif Partners · Méthode et sources · À propos
Les cinq autorisations de voyage en un coup d’œil
Cinq pays anglophones demandent désormais aux visiteurs dispensés de visa une autorisation numérique avant l’embarquement. Ils partagent l’idée, guère plus : le prix, la durée, le délai et la façon de faire la demande diffèrent. Ce tableau donne le prix officiel par personne, lu dans le texte qui le fixe, avec notre conversion en euros au taux BCE du 23 octobre 2026, pour un voyageur au passeport français.
| Pays | Autorisation | Prix officiel | En euros | Validité | Seul site officiel |
|---|---|---|---|---|---|
| Royaume-Uni | ETA | 20 £ | ≈ 23,89 € | 2 ans | gov.uk/eta ou appli UK ETA |
| États-Unis | ESTA | 40,62 USD | ≈ 36,29 € | 2 ans | esta.cbp.dhs.gov |
| Canada | AVE (par avion) | 7 CAD | ≈ 4,47 € | 5 ans | canada.ca |
| Australie | eVisitor 651 / ETA 601 | gratuit / 20 AUD | 0 € / ≈ 12,55 € | 12 mois | homeaffairs.gov.au / appli ETA |
| Nouvelle-Zélande | NZeTA + IVL | 117 NZD (appli) | ≈ 59,45 € | 2 ans | immigration.govt.nz ou appli NZeTA |
La validité s’arrête toujours plus tôt si le passeport expire avant. Pour l’Australie, les passeports européens ont le choix entre l’eVisitor gratuit, demandé en ligne, et l’ETA payante par l’application. Le total néo-zélandais inclut la taxe de conservation et de tourisme de 100 NZD, payée par la plupart des visiteurs en même temps que la NZeTA.
Ce que le Royaume-Uni demande aux Français
L’ETA britannique est arrivée par vagues : le Qatar et les autres pays du Golfe d’abord, puis 43 pays dont les États-Unis, le Canada et l’Australie le 8 janvier 2025, et enfin les pays européens le 2 avril 2025. Au total, 83 nationalités ont besoin d’une ETA, tandis que 115 autres doivent toujours demander un visa de visiteur à 135 £ et ne peuvent pas utiliser l’ETA. Les citoyens britanniques et irlandais n’ont besoin de rien. L’ETA couvre le tourisme, la visite de proches, les rendez-vous d’affaires et les séjours d’études courts, jusqu’à six mois par visite. Elle vaut aussi pour un transit si l’on passe le contrôle frontalier britannique.
Elle ne remplace pas le passeport. Le guide de GOV.UK pour les citoyens européens rappelle que le Royaume-Uni n’accepte plus la carte d’identité nationale, sauf pour certaines personnes, notamment celles qui ont un statut au titre du EU Settlement Scheme. Pour un week-end en Eurostar, un séjour linguistique ou une sortie scolaire à Londres, chaque voyageur doit donc avoir un passeport valable et une ETA à son nom. Le contrôle se fait avant le départ : à la gare du Nord, à Calais ou à l’aéroport, la compagnie vérifie que l’ETA existe avant l’embarquement.
C’est le passeport qui décide, pas le pays où l’on vit
Chaque pays publie une liste de nationalités, et le vérificateur lit ces listes. Un Français qui vit à Dubaï a besoin d’une ETA pour Londres ; un Marocain, un Algérien ou un Tunisien qui vit à Lyon a besoin d’un visa britannique, même avec un titre de séjour français, car ces trois nationalités sont sur la liste des pays soumis à visa. Pour les États-Unis, l’ESTA est réservé aux 42 pays du programme d’exemption de visa, dont la France, la Belgique, la Suisse et le Luxembourg ; les autres nationalités demandent un visa au consulat. Le Canada exige l’AVE des Français qui arrivent en avion, pas de ceux qui passent la frontière en voiture depuis les États-Unis. L’Australie offre un eVisitor gratuit aux passeports européens, et la Nouvelle-Zélande demande la NZeTA et la taxe à 60 nationalités dispensées de visa.
Tout le monde paie, enfants compris
La surprise la plus fréquente est la facture familiale. Aucun des cinq systèmes n’a de tarif enfant : un nouveau-né a besoin d’une autorisation liée à son propre passeport et paie le prix adulte. Une famille de quatre qui part à Londres paie 80 £ (≈ 95,55 €). La même famille qui part en Floride paie 162,48 USD d’ESTA, et une escale à Montréal ajoute 28 CAD pour quatre AVE. Un parent peut remplir toutes les demandes, mais chacune est distincte et payée séparément ; les applications officielles britannique, australienne et néo-zélandaise permettent d’ajouter d’autres voyageurs dans la même session.
Les voyages scolaires, les séjours linguistiques et les déplacements d’équipe suivent le même calcul, d’où la question du nombre de voyageurs dans le vérificateur : il multiplie chaque tarif au lieu d’annoncer le prix d’une seule personne. Si le voyage traverse plusieurs pays, sélectionnez-les tous : le total en euros additionne chaque autorisation nécessaire, et la ligne de chaque pays indique où faire la demande.
Ce que coûte un site non officiel
GOV.UK prévient que d’autres sites peuvent faire payer plus cher la demande et qu’il faut éviter ceux qui imitent les services publics ; le Canada demande de passer uniquement par son site officiel. Ces sites remplissent le même formulaire que vous pourriez remplir vous-même et ajoutent des frais de service qui atteignent parfois plusieurs fois le prix officiel. Ils n’obtiennent pas de réponse plus rapide : l’administration traite la demande dans la même file. Si un site vous a annoncé un prix, saisissez-le ci-dessous pour voir la part de commission.
Vérifier un prix qu’on vous propose
Vous paieriez en plus du prix officiel
55,11 €
3,3 fois le prix officiel
| Officiel, par personne | 20 £ ≈ 23,89 € |
| Officiel, tout le groupe | 23,89 € |
| Prix demandé, tout le groupe | 79,00 € |
Demande uniquement sur gov.uk/eta
L’adresse est le bon test. Le formulaire britannique officiel est sur gov.uk ; l’AVE canadienne sur canada.ca ; l’ESTA sur esta.cbp.dhs.gov ; les visas australiens sur homeaffairs.gov.au et dans les applications publiées par le ministère de l’Intérieur australien ; la Nouvelle-Zélande sur immigration.govt.nz. Une copie peut ressembler trait pour trait au service officiel : lisez le nom de domaine avant de taper votre numéro de passeport. Méfiez-vous aussi des annonces sponsorisées qui s’affichent avant le site officiel dans les moteurs de recherche.
Quand faire la demande
La plupart des réponses arrivent en quelques minutes, mais chaque pays donne une marge à respecter. GOV.UK indique une décision en général sous trois jours ouvrés, et il ne faut pas voyager avant l’e-mail de confirmation. Le Canada accorde la plupart des AVE en quelques minutes et envoie sous 72 heures des instructions s’il lui faut des documents. Immigration New Zealand demande de prévoir 72 heures. Les États-Unis et l’Australie ne donnent pas de chiffre : le CBP conseille de faire la demande dès le début du projet, avant d’acheter les billets. Le vérificateur affiche pour chaque destination une date limite conseillée, comptée en jours calendaires pour qu’un week-end ne vous prenne pas de court.
Validité et passeport
L’autorisation est liée au passeport utilisé. Elle dure deux ans pour l’ETA britannique, l’ESTA et la NZeTA, 5 ans pour l’AVE canadienne et douze mois pour l’ETA et l’eVisitor australiens, sauf si le passeport expire avant : elle s’arrête alors avec lui. On peut voyager aussi souvent qu’on le souhaite pendant cette période, dans la limite de séjour fixée par chaque pays : six mois par visite pour le Royaume-Uni, 90 jours pour les États-Unis, trois mois par entrée pour l’Australie. Un nouveau passeport, même après une perte, implique une nouvelle demande et un nouveau paiement.
Les prix changent, et nous les datons
Deux des cinq tarifs ont changé en 2026. L’ETA britannique est passée de 16 £ à 20 £ le 8 avril 2026, selon le barème du Home Office de cette date. L’ESTA est passé de 40,27 USD à 40,62 USD le 16 octobre 2026, ajustement publié au Federal Register le 1er octobre 2026 ; en cas de refus, 10,62 USD restent acquis. Chaque chiffre du site vient d’un fichier de données régénéré par un script qui lit les sources officielles, et chaque page indique la date de lecture des tarifs. Quand un gouvernement annonce un nouveau tarif, la page le dit avec sa date au lieu de deviner.
Et l’Europe : rien à demander pour les Français
L’Union européenne prépare sa propre autorisation, ETIAS, pour les visiteurs dispensés de visa qui entrent dans l’espace Schengen ou à Chypre. La Commission a annoncé un tarif de 20 €, gratuit avant 18 ans et après 70 ans, valable 3 ans. Les Français et tous les citoyens européens n’en auront jamais besoin. Le 24 octobre 2026, le système n’était pas en service et aucune date de lancement n’était publiée : personne ne peut donc demander d’ETIAS aujourd’hui, et un site qui encaisse un paiement pour un ETIAS ne vend pas une vraie autorisation. Si vous recevez des amis américains, britanniques ou canadiens, la page ETIAS suit les annonces officielles.
Ce que fait ce site, et ce qu’il ne fait pas
ETA Price est publié par Radif Partners. Il lit les textes officiels, les applique à votre passeport et à votre groupe, puis vous envoie vers le site officiel pour la demande. Ce n’est pas un site gouvernemental, ni une agence de visas, ni un intermédiaire : il ne dépose aucune demande, n’encaisse aucun paiement et ne touche aucune commission. Un agent de la frontière peut toujours refuser l’entrée à une personne munie d’une autorisation, et un gouvernement peut changer ses règles du jour au lendemain : le site officiel a toujours le dernier mot. La page méthode explique chaque règle utilisée par le vérificateur, avec sa source.
Pages détaillées : prix de l’ETA britannique, demande d’ETA pour l’Angleterre, ETA pour Londres, AVE Canada, ETA Australie et NZeTA.
Questions fréquentes
Combien coûte vraiment l’ETA pour aller à Londres ?
20 £ par personne, soit environ 23,89 € au taux BCE, sur GOV.UK ou dans l’application UK ETA. GOV.UK précise qu’aucun autre site ni aucune autre application ne donne une réponse plus rapide. Tout montant supérieur est une commission ajoutée par un intermédiaire. Il n’y a pas de supplément pour un enfant, pour une deuxième entrée ni pour consulter son ETA en ligne.
Peut-on encore aller en Angleterre avec la carte d’identité ?
Non, pour la plupart des Français : le Royaume-Uni demande un passeport valable, et l’ETA est liée à ce passeport. La carte d’identité n’est acceptée que pour certaines personnes, notamment celles qui ont un statut au titre du EU Settlement Scheme. Un voyage scolaire ou un week-end en Eurostar suppose donc un passeport et une ETA par élève ou par voyageur.
Un bébé doit-il avoir sa propre ETA pour le Royaume-Uni ?
Oui. Chaque voyageur a besoin d’une autorisation liée à son propre passeport, quel que soit son âge, et paie le même prix qu’un adulte. Une famille de quatre paie donc 80 £ pour le Royaume-Uni, et 162,48 USD pour les États-Unis. Un parent peut faire les quatre demandes, mais chacune est distincte et payée séparément.
Je suis marocain et je vis en France : ai-je besoin de l’ETA ?
Non, car c’est le passeport qui compte, pas le pays de résidence. Avec un passeport marocain, algérien ou tunisien, le Royaume-Uni exige un visa de visiteur, à 135 £ pour six mois, et l’ETA n’est pas possible. Un titre de séjour français ne change rien à cette règle. Le vérificateur l’indique si vous choisissez votre nationalité dans la liste.
Comment reconnaître le site officiel pour l’ETA ou l’ESTA ?
Regardez l’adresse, pas l’apparence. Le formulaire britannique est sur gov.uk, l’AVE canadienne sur canada.ca, l’ESTA sur esta.cbp.dhs.gov, la NZeTA sur immigration.govt.nz ; l’Australie passe par son application officielle et homeaffairs.gov.au. Un site qui demande plus que le tarif officiel n’est pas l’administration, même s’il en reprend les couleurs et le vocabulaire.
Une seule autorisation suffit-elle pour Londres et New York ?
Non. Chaque pays gère son propre système et chaque autorisation n’ouvre que la frontière du pays qui l’a délivrée. Un voyage Londres, New York, Montréal suppose une ETA britannique, un ESTA et une AVE canadienne : trois demandes, trois paiements. Ajoutez plusieurs destinations dans le vérificateur pour voir le total de tout l’itinéraire en euros.
Que se passe-t-il si je refais mon passeport ?
L’autorisation est liée au numéro du passeport utilisé pour la demande. Avec un nouveau passeport, l’ETA britannique, l’ESTA, l’AVE canadienne, l’ETA australienne et la NZeTA ne suivent pas : il faut refaire une demande et payer à nouveau, même s’il restait du temps sur l’ancienne. Pensez-y avant un renouvellement juste avant un départ.
Sources officielles
- GOV.UK : obtenir une autorisation de voyage électronique (ETA) pour le Royaume-Uni (en anglais)
- Home Office : barème des frais d’immigration (tableaux du 8 avril et du 8 octobre 2026)
- Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (DORS/2002-227), articles 7.01, 12,05, 190, 294,1 et 296
- Federal Register 2026-20185 (1er octobre 2026) : frais ESTA de l’exercice 2027
- DHS : programme d’exemption de visa, liste des 42 pays
- Department of Home Affairs : Electronic Travel Authority (sous-classe 601)
- Department of Home Affairs : eVisitor (sous-classe 651)
- Immigration New Zealand : NZeTA
- Immigration New Zealand : barème des frais et de la taxe IVL au 1er octobre 2024
- Banque centrale européenne : taux de change de référence de l’euro
Rédigé par Radif Partners
Éditeur de calculateurs sur le prix officiel des autorisations de voyage (ETA britannique, AVE canadienne, ETA et eVisitor australiens, NZeTA, ESTA)
Mis à jour le · Politique éditoriale · Contact
Frais officiels 2026, relus le